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Baalbeck
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 Baalbek est importante sous maints aspects.  De nos jours, c'est le site archéologique le plus riche du Liban ; à l'époque romaine ce fut sans aucun doute la principale ville du Moyen Orient, après avoir été dans l'Antiquité une des merveilles du monde.  Favorisée par sa position au nord de la vallée de la Beqaa, dans une région riche en sources et arrosée par deux fleuves, elle se trouve au croisement d'importantes routes de communication reliant la côte méditerranéenne avec l'arrière-pays syrien et le nord de la Syrie avec le nord de la Palestine.  A l'origine, Baalbek était une ville phénicienne florissante où était célébré le culte de Baal, ensuite identifié avec le dieu cananéen Hadad. À l'époque hellénistique, avec la conquête par Alexandre le Grand, elle fut baptisée Héliopolis, "ville du Soleil", nom qu'elle garda longtemps ; et, peut-être sous l'influence des Ptolémées de l'Égypte toute proche, on y célébrait le culte de divinités solaires souvent tout à fait particulières, comme Jupiter d'Héliopolis.  C'est alors que le lieu sacré dans lequel se déroulaient toutes les cérémonies sacrées, selon la tradition souvent mentionnée dans la Bible, commença à prendre la forme d'un podium, sur lequel devait être édifié un temple qui, à l'époque hellénistique, n'alla jamais au-delà de robustes soubassements.  Le temple fut par la suite construit par les Romains, qui avaient toujours subi le charme de Baalbek, avec des pierres provenant des carrières voisines (où l'on peut encore voir la dénommée "pierre de la femme enceinte", considérée comme le plus grand monolithe taillé du monde, avec ses 21,5 x 4,8 x 4,2 mètres, et pesant plus de 1.000 tonnes, ce qui en rendit l'utilisation impossible).  En 64 av.  J.-C., la ville avait profondément impressionné Pompée, et dix-sept ans plus tard César y avait installé une colonie romaine qui portait le nom de sa fille.  Le grand temple de Jupiter fut donc commencé à la fin du Ier siècle av.  J.-C., mais il ne fut véritablement achevé, au moins la partie centrale, que dans les dernières années du règne de Néron, vers 65 ap.  J.-C. Par la suite, de nombreux empereurs s'employèrent pour que la majesté gigantesque des édifices de l'acropole de Baalbek pût témoigner de la puissance romaine, mais aussi de la volonté de celle-ci d'assimiler les cultures des peuples soumis, en respectant et en honorant leurs divinités.  D'Hadrien à Antonin le Pieux, de Septime Sévère à Caracalla, avec l'aide financière de notables et de dignitaires riches et généreux, virent le jour les propylées, la grande cour, la cour hexagonale et d'autres temples majestueux.  Seul l'édit de Constantin en 313 mit fin à cette ferveur de construction, qui reprit sous Julien l'Apostat.  Mais à la fin du IVe siècle, lorsque Théodose condamna définitivement les cultes pa7iens et fit du christianisme la religion officielle de l'empire, l'acropole de Baalbek fut condamnée à la disparition.  Les autels furent détruits, les temples abandonnés et démantelés pour fournir des matériaux de construction pour une basilique au-dessus de la grande cour ; huit colonnes de granit rose furent même, semble-t-il, transportées à Constantinople pour contribuer à la splendeur de Sainte-Sophie, alors en construction.  En 636, Baalbek fut conquise par les Arabes qui transformèrent l'acropole en une citadelle imprenable, entourée et consolidée par les puissantes fortifications qui aujourd'hui encore semblent protéger l'ancien podium sacré et ont peut-être en fait contribué à sa préservation.  Mais au cours des décennies et des siècles qui suivirent la ville subit une longue série de saccages et vit se succéder un grand nombre de souverains : les Omeyyades, les Abbassides, les Tulunides, les Fatimides et les Ayyubides y régnèrent à tour de rôle, y construisant des mosquées (les vestiges de la Qubbat al-Amgiad sont encore visibles sur la colline de Sheik Abdallah) et des nécropoles.

En 748, Baalbek fut dévastée par les armées arabes, et en 1260 par les hordes des Mongols, avant de traverser une période relativement tranquille sous la domination des Mamelouks.  Mise à dure épreuve par les violents tremblements de terre de 1158, de 1203, de 1664 et celui, véritablement catastrophique, de 1759, la ville assista à l'anéantissement de tous ses bastions, d'une partie des temples encore debout et surtout de tout espoir de retrouver son ancienne splendeur. À la fin du XIXe siècle, l'empereur allemand Guillaume 11, qui avait visité Baalbek au cours d'un long voyage au Moyen Orient, se fit le promoteur enthousiaste, avec l'accord du sultan turc, d'une expédition archéologique destinée à dégager l'aire sacrée de la ville et ses temples splendides.  Dès lors, et tandis que des touristes toujours plus nombreux découvraient l'antique ville de Baal, les travaux de fouilles et de restauration continuèrent ininterrompus. À partir de 1922, les archéologues allemands firent place à des expéditions françaises, dont l'ouvrage fut poursuivi, après la proclamation de l'indépendance en 1943, par des archéologues, des savants et des architectes libanais sous la supervision de la Direction générale des Antiquités du Liban.  De nos jours, la ville moderne compte plus de 12.000 habitants et s'élève à peu de distance du site archéologique.  L'antique Baalbek n'a certes pu reconquérir sa splendeur d'antan, mais au moins elle a en partie retrouvé sa physionomie originale.

  

A l'entrée des fouilles, telle une introduction à la visite, une énorme galerie a été transformée en un musée où, à côté d'intéressants vestiges archéologiques retrouvés lors des différentes campagnes, on peut voir des reconstitutions aussi complètes que détaillées de ce site complexe de l'antique Baalbeck.

Des têtes de lions et d'antiques reliefs provenant des temples de l'acropole de Baalbeck, mais aussi des vestiges de grandes statues et d'inscriptions sont parmi les objets les plus caractéristiques exposés dans ce musée, témoignage splendide du haut degré de raffinement atteint par la production artistique de la ville antique.

Les propylées

 Les propylées qui constituaient l'entrée du temple de Jupiter et, plus généralement, de toute l'aire sacrée étaient précédés d'un grand demi-cercle de gradins et d'un imposant escalier, récemment restauré.  A l'époque classique ces monumentales structures marquaient habituellement l'entrée des palais, des places, des sanctuaires.  Elles comprenaient une façade à colonnade et un ou plusieurs vestibules.  C'était aussi le cas des propylées de Baalbek.  Construits vers le milieu du IIIe siècle et flanqués à l'origine de deux tours qui furent ensuite transformées en bastions par les Arabes, ils se composaient d'un portique à douze colonnes de granit, sur les bases desquelles on peut encore lire cette inscription latine : "Pour le salut et la victoire de notre seigneur Caracalla".  Du mur situé derrière les propylées partaient deux escaliers qui conduisaient au toit.  De nos jours, seule une partie de la structure d'origine est encore debout et témoigne de l'antique magnificence des lieux.  Les quatre majestueuses colonnes encore visibles, à côté des bases et du fût brisé de plusieurs autres, soutiennent ce qui reste d'un monumental entablement.

 

La cour hexagonale

 Des propylées, on accédait par trois grandes portes à la cour hexagonale.  Il s'agit d'une cour à ciel ouvert de 50 mètres de long environ, entourée à l'origine d'un portique de 30 colonnes.  Les côtés n'étaient pas uniformes, la longueur de ceux placés à l'est et à l'ouest étant supérieure d'au moins un tiers à celle des quatre autres.  Construite dans la première moitié du Ille siècle, la cour présente une décoration raffinée de bas-reliefs, de niches et d'exèdres, éléments classiques de l'architecture et de la sculpture romaines.  En particulier les exèdres, agrémentées chacune de quatre colonnes, étaient placées en position symétrique sur les côtés du portique.  Les prêtres avaient l'habitude de méditer dans la cour hexagonale avant d'entrer dans le temple : un seuil marque encore la limite de l'enceinte sacrée proprement dite.  Entre la fin du IVe siècle et le début du Ve siècle, la cour fut transformée en église par la mise en place d'une toiture en coupole, ôtée à une époque ultérieure.  La situation actuelle, entre les inscriptions latines et de majestueux blocs de pierre, ne donne qu'une idée partielle de l'antique magnificence de l'endroit, bien qu'il soit aisé d'en saisir la complexité.

 

La grande cour

 La grande cour ou cour des Sacrifices (IIe siècle) est particulièrement imposante par ses dimensions (134 mètres sur 112) et par la solidité de ses structures.  Pour garantir la stabilité du sol, indispensable dans le cas d'un ensemble aussi imposant, le terrain avait fait l'objet de travaux de consolidation dont on voit encore des traces en parcourant les couloirs souterrains et les pièces qu'ils desservent, réalisés au moyen de lourdes pierres et autrefois utilisés comme écuries ou comme entrepôts.  La cour était entourée d'un élégant portique dans lequel ouvraient quatre exèdres semi-circulaires et huit rectangulaires, dont les niches abritaient des statues.  Tant le portique que les exèdres se terminaient par un toit de bois destiné à mettre les fidèle à l'abri de la pluie et du soleil.  C'était en effet ici que les cérémonies publiques étaient célébrées par les prêtres préposés au culte de Jupiter d'Héliopolis, divinité vénérée dans le temple auquel on accédait par la grande cour.  Au centre de ce vaste espace s'élevaient un autel pour les sacrifices et une tour flanquée de deux colonnes de granit rouge et gris, dont il ne reste de nos jours que de rares vestiges.  Ces deux constructions s'élevaient dans la cour pour permettre aux fidèles d'assister aux sacrifices tout en restant à l'abri sous le toit du portique, et étaient entourées de deux bassins rituels sur lesquels on peut encore voir, en particulier sur celui placé au nord, de splendides reliefs représentant des Tritons, des Méduses et des Néréides.  Elles furent littéralement démantelées au IVe siècle - à l'exception de leurs soubassements - pour faire place à une basilique chrétienne, édifiée dans l'enceinte de la cour et à son tour démolie à une époque postérieure.  De nos jours il ne reste donc plus rien de la basilique et fort peu des autels et des toitures - en particulier des parties en bois - qui abritaient la foule des fidèles.  Mais on peut encore voir, pas toujours en bonnes conditions, de grandes parties du portique et de ses éléments décoratifs.  Ses colonnes sont encore debout et ses exèdres présentent des chapiteaux raffinés et une décoration recherchée.  Même les niches dénotent un étonnant goût du détail, avec leurs voûtes ouvragées et historiées et leurs petits frontons triangulaires.  Ici et là on peut encore observer des inscriptions commémoratives ou rituelles, mais aussi des reliefs en forme de coquille et des frises compliquées, d'inspiration classique, qui donnaient une touche de grâce à un ensemble par ailleurs imposant.

 

 Le temple de Jupiter

Le temple de Jupiter, qui s'élève au-dessus de la vallée de la Beqaa, constituait, avec ceux de Vénus, Bacchus et Mercure, l'acropole de Baalbek.  En réalité, la triade Jupiter-Vénus-Mercure, d'inspiration romaine, s'était superposée à une triade locale plus antique, composée d'Hadad, doté de la foudre, dieu des Sommets, de son épouse Atargatis, déesse syrienne de la fertilité, et d'une jeune divinité de la végétation et des troupeaux.  Quant Jupiter d'Héliopolis, on peut dire que c'était la divinité locale par excellence, sinon identifiable avec Baal du moins assimilable à celui-ci, et liée de manière indissoluble à la "ville du Soleil".  Du grand temple qui lui était dédié, auquel on accédait par les propylées, par la cour hexagonale, par la cour des Sacrifices et par un escalier, il ne reste à présent que six colonnes élancées de 22 mètres, les plus hautes du monde, qui jadis composaient le péristyle avec 48 autres.  Surmontées d'une corniche monumentale, elles donnent une idée des dimensions spectaculaires qu'avait le temple ; celui-ci mesurait en effet 88 mètres de long et 48 mètres de large et s'élevait sur un podium surélevé de 7 mètres par rapport à la cour et de 13 mètres par rapport au terrain environnant.  Ce seul fait permet d'imaginer les difficultés que présenta la construction de fondations aussi imposantes, réalisées de plus au moyen de gigantesques blocs de pierre, parmi les plus grands du monde, dont le transport et la mise en place furent à n'en pas douter extrêmement ardus.  En particulier trois de ces monolithes, visibles sur le côté occidental, dont chacun pèse plus de 800 tonnes, sont connus sous le nom de trilithes.  Au centre s'élevait le naos renfermant la statue du dieu.  Cet édifice sacré fut partiellement détruit par les chrétiens, qui en réutilisèrent les matériaux pour construire une basilique dans la cour attenante.  L’œuvre de démolition fut poursuivie par les Arabes et parachevée par le tremblement de terre de 1759.

 

Temple de Bacchus

 De l'antique temple de Mercure il ne reste de nos jours que le grand escalier.  En revanche, le temple de Bacchus s'est presque entièrement conservé.  Le voisinage du gigantesque temple consacré à Jupiter lui a valu l'appellation quelque peu injuste de "petit temple" puisqu'il ne mesure "que" 69 mètres par 36 (plus même que le Parthénon d'Athènes).  Il était dédié à Bacchus, comme l'indiquent les décorations de pampres et de pavots encadrant la porte, ainsi que les scènes bachiques qui ornent l'intérieur.  Il fut certainement bâti au IIe siècle et lié au culte, réservé à des initiés, d'une divinité jeune et solaire, symbole de renouveau et d'éternité.  Le temple s'élève sur un podium de 5 mètres de haut et on y accède par un escalier monumental de 33 marches.  Ses élégantes colonnes soutiennent un entablement décoré d'une frise où alternent des têtes de lions et de taureaux.  L'entablement soutient à son tour une extraordinaire voûte de pierre décorée d'intéressantes représentations : une Victoire ailée, Mars protégé par sa cuirasse, Cérès avec son inséparable gerbe d'épis, Bacchus aux grappes de raisins, Vulcain au marteau, Diane empoignant une flèche, la Fortune tenant la corne d'abondance.  Toutes ces divinités sont reconnaissables à leurs attributs, en dépit des interventions iconoclastes des musulmans qui s'employèrent à effacer leurs visages.  Une décoration aussi opulente fait penser que la construction du temple, outre une influence fondamentalement hellénistique, fut inspirée par une sensibilité plus particulièrement orientale.  La splendide porte de 13 mètres de haut, richement décorée, qui donne dans le naos mesure 27 mètres par 22,50.  Au fond on peut encore voir la double volée d'escalier qui donnait accès au lieu sacré proprement dit, à l'origine volontairement plutôt sombre, où était conservée la statue du dieu.  On est particulièrement frappés par l'excellent état de conservation et l'imposante majesté de l'ensemble.  C'est ainsi que les nombreux visiteurs venus à Baalbek au cours des siècles, poussés par la curiosité mais aussi par l'amour de l'art et de l'histoire, furent tous sans exception envoûtés par tant de splendeur.  Beaucoup d'entre eux firent des dessins et des esquisses du temple, et parmi eux David Roberts, qui immortalisa de nombreux édifices de l'acropole et se montra particulièrement frappé par le temple de Bacchus. À cette époque - en 1839 -, le temple présentait une caractéristique curieuse : un tremblement de terre avait brisé l'architrave de l'entrée et la partie centrale s'était abaissée, restant pratiquement suspendue dans le vide au-dessus du seuil.  Dès le XVIIIE siècle, la précarité d'une telle situation avait été signalée par plusieurs voyageurs, mais ce n'est qu'en 1870 que le consul britannique à Damas, Richard Burton, intervint enfin, faisant étayer l'énorme bloc branlant.  De nos jours, au sud-est du temple, s'élève encore la massive tour construite par les Mamelouks au XVe siècle, qui à l'origine était sans doute la résidence du gouverneur militaire de la citadelle.

 

Temple de Vénus

 À quelques centaines de mètres au sud-est de l'acropole, et donc plus ou moins en dehors de celle-ci, s'élève le temple Rond ou temple de Vénus, à la façade tournée vers le temple de Jupiter, probablement dédié à l'origine à la Fortune, divinité tutélaire de Baalbek. À l'époque byzantine, il fut transformé en une église chrétienne consacrée à sainte Barbara, aujourd'hui encore la sainte patronne de la ville.  Un escalier à trois volées et une façade à deux rangées de colonnes donnaient accès au temple, véritable joyau de l'architecture romaine du IIIe siècle et dominé par une élégante coupole.  Le naos rond était quant à lui précédé d'un portail de plus de 6 mètres de haut.  D'élégantes niches à voûte semi-circulaire aménagées dans les murs abritaient des statues de la déesse.  De nos jours, ce minuscule temple est encore debout au centre d'une vaste étendue de ruines, avec son profil cylindrique et son élégante couronne de colonnes élancées soutenant un entablement circulaire.  Non loin de là on reconnaît ce qui reste d'un antique temple dédié aux Muses et datable du début du Ier siècle ap.  J.-C.

 

L’Odeion

 Les édifices publics de l'antique Baalbek ont été ramenés au jour dans une zone située au sud de l'acropole, un endroit connu sous le nom de Boustan al-Khan où dans l'Antiquité devaient être concentrés les thermes, le grand marché et un édifice identifiable selon toute vraisemblance avec un bouleutherion, la salle du conseil municipal, qui selon la tradition classique présentait un plan semblable à celui d'un théâtre, avec des gradins en pente. Si l'on ne peut exclure que les archéologues aient apporté des modifications parfois importantes à l'ensemble, ou en tout cas se soient livrés à une "interprétation" en phase de reconstruction, il est indéniable que les monuments sont encore largement déchiffrables et présentent un grand intérêt du point de vue historique et architectural.  C'est le cas du monumental ensemble généralement désigné sous le nom d'Odeion bien que tant son plan que les caractéristiques de son architecture et de ses décorations pourraient aussi faire penser qu'il avait une autre fonction.  Dans la tradition classique, l'odéon était en effet le lieu où se déroulaient les spectacles de musique ou de poésie ; sa structure était semblable à celle d'un théâtre mais il se distinguait de celui-ci par une plus grande hauteur et une toiture qui le recouvrait entièrement et assurait une meilleure acoustique.  Dans l'édifice en question à Baalbek, à plan rectangulaire et entouré d'une colonnade ouvrant d'un côté sur une insolite structure élancée en forme d'arc, on distingue clairement la main des archéologues, en particulier dans la superposition plutôt approximative de certains éléments décoratifs qui étaient tombés et la disposition précaire de ceux qui, au-dessus des colonnes, semblent défier les lois de la pesanteur.  Mais on admirera l'élégance et le raffinement des ornements, en particulier ceux des décorations sculptées, depuis les chapiteaux jusqu'aux petits culs-de-four en forme de coquille. À l'arrière-plan des monuments de l'acropole, le raffinement de cet édifice singulièrement élégant devait attirer les regards en dépit de sa petite taille.

 
Dernière modification : 27/05/04 17:37